21.05.2006

Le Doudou

La Ducasse de Mons est une fête locale folklorique qui a lieu tous les ans à Mons. On l'appelle souvent improprement le Doudou, d'après le nom d'un air traditionnel que l'on joue durant les festivités.

Chaque année, à la Trinité, le cœur des Montois (habitants de Mons) est à la fête. La Ducasse est une fête traditionnelle qui reprend des éléments des processions et des anciennes fêtes des géants du nord de la France ou de la Belgique.

La Ducasse est composée en deux " jeux " :

            > Le " Jeu de sainte Waudru "

            > Le " Jeu de saint Georges "

14.05.2006

Albert II : Roi des Belges

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Ca fait quelques temps que j'ai remarqué un truc …

 

Les français ne savent ni par quoi, ni par qui est "gouvernée" la Belgique. Je met entre guillemets car notre roi (oui un roi, pas un président, ou encore … une reine …) ne gouverne pas le pays.

 

Notre roi donc, notre monarque, d'une monarchie (absolue de droit divin … hein, quoi, non ? ^_^) est bien un homme, pas comme certains français disent : une reine lol.

 

Il s'appelle Albert (bebert) II, il a 72 ans, il est le 6ième roi des Belges et il l'est depuis 1993.

Il a été précédé par Baudouin 1er

Il est le second fils du roi Léopold III et de la reine Astrid, née princesse de Suède. Titré à sa naissance prince de Liège, son nom de baptême complet est Albert Félix Humbert Théodore Christian Eugène Marie.

 

Alala, j'espère que maintenant vous allez le savoir :-)


08.05.2006

La Belgique met des visages à la Shoah

La Belgique a restauré l'espace qui lui est confié à Auschwitz, en Pologne.
Le Premier ministre Verhofstadt l'a inauguré dimanche. L'exposition permanente qui y est présentée met l'accent sur les hommes.

À AUSCHWITZ

Décidément, je ne m'y ferai jamais. La dame n'en est pas à son premier voyage et, alors qu'elle pense être blindée, à chaque fois reconnaît-elle, l'émotion l'emporte. Elle n'est pas la seule. Les regards étaient embués et les ventres noués dimanche sur le coup de midi à Auschwitz, en Pologne, où une délégation de quelque 250 personnes, dont de nombreux étudiants, accompagnait le Premier ministre pour l'inauguration du pavillon belge, fraîchement restauré.

Des chiffres et des hommes

Ce petit musée raconte, dans un espace sobrement peint en blanc, l'histoire des 25 267 personnes, juives en grande majorité, qui furent déportées à Auschwitz depuis la Belgique. Deux tiers d'entre elles furent directement gazées dès leur arrivée. La plus âgée avait 92 ans, la plus jeune 36 mois. Finalement, seuls 1 203 juifs et 15 Tziganes en reviendront.

Le petit musée, habilement agencé et accessible en cinq langues (polonais, néerlandais, français, allemand et anglais), retrace le crescendo de la persécution des Juifs dans notre pays. Il offre ensuite au visiteur la possibilité de prendre la mesure humaine de l'horreur. Vingt-huit portraits y rappellent que ce qui s'est passé ici ne peut pas se comprendre si on se limite aux chiffres. «Vingt-cinq mille victimes, finalement qu'est-ce que cela veut dire?» argue M.Steinberg. Or, ici on voit leur visage, on imagine leur vie. Et à travers eux, on approche sans doute un peu plus ce qui restera toujours, de toute façon, de l'ordre de l'indicible.

© La Libre Belgique 2006

07.05.2006

Devise nationale

Devise nationale :

 

" L'union fait la force " (français)
" Eendracht maakt macht " (néerlandais)
" Einigkeit macht stark " (allemand)

 

 

L’union fait la force, … ça pourrait être beau et bien dit si seulement cette valeur était réel dans ce pays.

 

Hier en me baladant à Bruges (en Flandre), une famille a remarqué que j’étais Wallon puisque je m'amusais, avec une amie, à parler avec l'accent tournaisien (j'ai bien ris ^_^). J’ai eu droit à des " Sale Wallon ", "Qu'est ce que tu fous là ? ", et même un " Retourne dans ton pays " (j'ai moins ris).

Tout ça venant de la même famille et avec des sourires qui plus est.

Alors bon, quand on entend ce genre de chose, notre devise nationale ne veut plus dire beaucoup de choses pour moi si même le pays lui-même n'est pas uni.

 

Enfin bon, c’est la vie … Et puis ça me donne une raison de pas trop aimer ceux du nord … Pfffff

06.05.2006

L'hymne national belge : La Brabançonne

Hymne national belge

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ÔBelgique, ô mère chérie,
A toi nos coeurs, à toi nos bras,
A toi notre sang, ô Patrie !
Nous le jurons tous, tu vivras !
Tu vivras toujours grande et belle
Et ton invincible unité
Aura pour devise immortelle:
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
     

Un soir, après les chaudes journées de septembre 1830, quelques jeunes gens entrent dans le café de "l'Aigle d'or", rue de la Fourche à Bruxelles. On offre aux jeunes patriotes le salon du premier pour se reposer. C'est au milieu des paroles généreuses, des rires et des refrains de ces jeunes soldats de la liberté que l'un deux, un certain Jenneval, se met à réciter les vers d'un texte, qu'il avait composé et qui traduit les aspirations des révolutionnaires à ce moment-là.

C'est ainsi que l'on raconte la naissance de l'hymne national belge en 1830.
Si l'anecdote n'a peut-être pas de valeur historique, il est cependant certain que la première Brabançonne fut écrite par Louis-Alexandre Dechet, mieux connu sous le nom de JENNEVAL, à la fin de 1830. Acteur au théâtre de la Monnaie à Bruxelles, où avait éclaté, le 25 août 1830, la révolution qui aboutit à l'indépendance de la Belgique, Jenneval s'engagea dans l'armée révolutionnaire et fut tué au combat, près de Lierre, le 18 octobre 1830.
Il composa trois versions du "Chant national belge", versions qu'il adapta au fur et à mesure de l'évolution des événements.

En 1860, elle fut une fois encore remodelée, mais cette fois, non pas par son créateur, mais par le Premier Ministre Charles Rogier qui adoucit fortement les paroles virulentes adressées par Jenneval à l'égard du Prince d'Orange, Guillaume de Nassau. C'est cette version qui est reproduite ci-dessus et qui est encore utilisée actuellement.

Quant à la musique de la Brabançonne, elle fut écrite pendant les journées de septembre par François VAN CAMPENHOUT. La première exécution publique de l'hymne national belge a eu lieu au théâtre de la Monnaie, au début du mois d'octobre 1830. La partition primitive a également été modifiée, afin de l'adapter aux paroles de Charles Rogier.

En réalité, il n'existe pas de version officielle de "La Brabançonne". Différentes commissions ont été chargées d'examiner le texte et la mélodie de "La Brabançonne" et d'en établir une version officielle. Leurs travaux n'ont jamais abouti. Néanmoins, une circulaire ministérielle du Ministère de l'Intérieur du 8 août 1921 décrète que seule la 4ème strophe du texte de Charles Rogier doit être considérée comme officielle, tant en français qu'en néerlandais.

Précisons encore qu'il existe un "monument à la Brabançonne" à Bruxelles, place Surlet de Chokier. Des extraits de paroles en français et en néerlandais de l'hymne national y sont gravées.